Dr Enrico Pöschmann est un spécialiste reconnu en chirurgie des hernies. Il dirige avec brio le Centre suisse des hernies, qui a désormais fusionné avec son cabinet Seechirurgie pour ouvrir ses portes en octobre 2024 sous le nom de Centre chirurgical et centre d'intervention ambulatoire Seechirurgie. Le Dr Pöschmann et son équipe expérimentée couvrent l’ensemble du spectre de la chirurgie des hernies et proposent un excellent diagnostic ainsi que des techniques chirurgicales innovantes. Le Dr Pöschmann dispose d’une vaste expérience, notamment dans le domaine des hernies complexes, telles que les hernies incisionnelles, les diastases des grands droits ou les hernies inguinales chez les sportifs. Grâce à cette expertise, le Centre suisse de chirurgie des hernies a pu se développer et dispose désormais de sites à Schaffhouse, Schwyz et Zoug. Le centre travaille en étroite collaboration avec divers hôpitaux et groupes de cabinets médicaux de renom.
Le Dr Pöschmann s'est forgé une excellente réputation dans la chirurgie des hernies abdominales et diaphragmatiques. Il est non seulement un maître de la chirurgie mini-invasive par voie laparoscopique, mais également un pionnier dans l'utilisation des techniques chirurgicales assistées par robot (telles que la méthode da Vinci). Son large éventail de techniques chirurgicales permet des interventions personnalisées qui améliorent considérablement les chances de guérison et permettent aux patients de reprendre rapidement le cours de leur vie quotidienne. Le Dr Pöschmann met particulièrement à profit son expertise approfondie en cas de adhérences abdominales sévères. Outre l'utilisation de la technologie ultrasonore, il a également recours, si nécessaire, à des méthodes de pointe telles que la tomodensitométrie ou l'IRM pour établir un diagnostic précis.
La grande compétence professionnelle du Dr Pöschmann trouve ses racines dans une longue formation universitaire et clinique. Dès ses études à la prestigieuse université de Leipzig, il s'est consacré à la chirurgie des hernies. Il a ensuite approfondi ses connaissances en occupant des postes de direction dans plusieurs grands hôpitaux et a acquis une expérience précieuse en tant que médecin-chef et économiste de la santé. Aujourd'hui, le Dr Pöschmann est non seulement reconnu pour ses compétences chirurgicales, mais aussi pour son rôle de directeur général et de consultant, où il met son expertise au service du développement de modèles de coopération et de centres médicaux. Le Centre suisse de chirurgie des hernies est synonyme d'excellence en matière de chirurgie des hernies, comme en témoignent notamment la certification délivrée par la Société allemande de chirurgie des hernies et l'adhésion au réseau international Herniamed.
La rédaction du Leading Medicine Guide a eu l'occasion de s'entretenir avec le Dr Pöschmann et a pu en apprendre davantage sur la chirurgie des hernies.

Les hernies, également appelées hernies viscérales, surviennent lorsque des organes ou des tissus internes sortent à travers un point faible ou une ouverture dans la paroi abdominale. Elles apparaissent particulièrement souvent au niveau de l'aine, du nombril ou des cicatrices postopératoires et peuvent toucher des personnes de tout âge. Les hernies sont souvent dues à une combinaison de points faibles congénitaux ou acquis dans les tissus et d'une pression accrue dans la cavité abdominale, par exemple lors du soulèvement de charges lourdes, d'une toux chronique ou d'efforts importants. Bien que les hernies soient souvent indolores et ne se manifestent que par un renflement externe, elles peuvent entraîner des complications graves telles qu'un étranglement, qui nécessite un traitement immédiat. Il est donc important de détecter les hernies à un stade précoce et d'envisager des mesures thérapeutiques adaptées en fonction de leur type et de leur taille, afin de minimiser les risques et d'améliorer la qualité de vie des personnes concernées.
Les symptômes d'une hernie peuvent varier en fonction de son type et de son emplacement.
« Une hernie classique, comme une hernie inguinale, se manifeste par un renflement dans une zone où il n'y en avait pas auparavant. Parfois, celle-ci devient clairement visible, par exemple lors d’une quinte de toux ou après avoir soulevé un objet lourd. Dans certains cas, on ressent également une pression localisée, une sensation de tiraillement, voire une douleur lancinante. Les symptômes sont très variés », commence le Dr Pöschmann lors de notre entretien. Dans les cas avancés, lorsque des parties de l’intestin sont coincées par la hernie (incarcération), de fortes douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et des problèmes digestifs tels que la constipation peuvent survenir, ce qui indique une urgence médicale. Il existe cependant aussi des hernies qui sont asymptomatiques et ne sont découvertes que par hasard.
Les personnes concernées doivent impérativement consulter un médecin en cas d’apparition des symptômes mentionnés ci-dessus. Concernant le diagnostic, le Dr Pöschmann explique : « L’anamnèse est l’élément le plus important du diagnostic. Il s’agit en effet de déterminer quels sont les symptômes du patient et depuis quand il les ressent. Je demande s’il y a eu un événement déclencheur et s’il existe des antécédents familiaux. Les antécédents familiaux sont souvent présents chez les hommes, notamment en ce qui concerne les hernies inguinales. Chez les femmes, on observe parfois une prédisposition à un tissu conjonctif globalement faible, avec un déficit en protéines. Vient ensuite l’examen physique, au cours duquel on examine la zone où le patient remarque quelque chose d’anormal. Souvent, on peut bien palper les hernies avec les mains, on peut souvent sentir des lacunes ou le sac herniaire lui-même. Dans tous les cas, on peut délimiter la région de l’hernie. Ensuite, conformément aux normes internationales, on procède à une échographie, car cela permet d'évaluer très précisément le diagnostic. On sait alors s'il s'agit d'une hernie – un trou dans la paroi abdominale – et quelle est la taille de la hernie, et c'est seulement ainsi qu'on peut décider du traitement.
En cas de suspicion de hernie incarcérée, dans laquelle des tissus sont coincés et la circulation sanguine est perturbée, un diagnostic rapide est crucial pour éviter des complications graves et, le cas échéant, procéder à une intervention chirurgicale d'urgence.
Le risque de développer une hernie augmente avec l’âge, car l’élasticité des tissus diminue. Les hommes sont plus souvent touchés, car leur canal inguinal est anatomiquement plus vulnérable. D’autres facteurs de risque sont la prédisposition génétique, la toux chronique, le fait de soulever des charges lourdes, le surpoids, la grossesse, la constipation chronique et les tissus cicatriciels résultant d’opérations antérieures. Des maladies telles que le syndrome de Marfan ou d'Ehlers-Danlos, des maladies génétiques qui affaiblissent le tissu conjonctif, peuvent également augmenter le risque.
Le moment le plus opportun pour une intervention chirurgicale dépend de différents facteurs, notamment le type de hernie, la gravité des symptômes et le risque de complications.
« Il n'existe pas de traitement conservateur pour une hernie. Si un patient ne peut pas être opéré immédiatement, on peut utiliser temporairement des bandes herniaires (une sorte de soutien ou d’aide à la compression), mais ce n’est en aucun cas une solution. En effet, une hernie est un problème biomécanique : le trou qui s’est formé dans la paroi abdominale doit être refermé chirurgicalement. Le moment précis où l'on intervient dépend en premier lieu des symptômes. En effet, il existe aussi de petites hernies qui ne provoquent en réalité aucun symptôme, et dans ce cas, on peut accompagner le patient par une « surveillance attentive » (watchful waiting). Cela signifie que le patient et le médecin se surveillent mutuellement. « Dès que des symptômes notables apparaissent, ce que l’on constate également à l’échographie, ou qu’une inflammation se développe en raison d’un étranglement récurrent, ou encore que l’intestin s’enfonce de manière répétée, une intervention chirurgicale est alors impérative », précise le Dr Pöschmann.
Les techniques mini-invasives, également appelées chirurgie laparoscopique, offrent toute une série d’avantages par rapport à la chirurgie ouverte traditionnelle dans le traitement des hernies.
L'un des principaux avantages de la méthode mini-invasive est la moindre traumatisation des tissus. Au lieu d’une grande incision, la technique laparoscopique ne nécessite qu’une série de petites incisions par lesquelles sont introduits les instruments et une caméra. Cela entraîne moins de douleurs postopératoires et une récupération plus rapide, ce qui permet souvent de raccourcir la durée d’hospitalisation. Les patients peuvent généralement reprendre leurs activités normales plus tôt, et les résultats esthétiques sont plus satisfaisants grâce à des cicatrices plus petites. Le risque d’infection de la plaie est également généralement plus faible lors des interventions mini-invasives.
À ce sujet, le Dr Pöschmann explique : « On peut réaliser presque toutes les opérations de hernie de manière mini-invasive – la question est simplement de savoir si cela a toujours du sens. Par exemple, si l’on a un très jeune patient de sexe masculin qui présente ce que l’on croit être une hernie inguinale, mais qui n’est en réalité pas une véritable hernie, mais plutôt un canal par lequel le testicule descend de l’abdomen vers le scrotum qui ne s’est pas refermé correctement. Je ne traiterais pas ce cas avec un filet en plastique, comme il faudrait le faire lors d’une intervention mini-invasive. Dans ce cas, je stabiliserais simplement la zone à l’aide d’une petite incision et d’une technique de suture spéciale, ce qui tiendrait ensuite pour le reste de la vie. Il en va de même pour une jeune femme présentant une toute petite hernie fémorale, pour laquelle un filet n’est pas non plus indispensable. Là encore, on peut très bien opérer par voie externe à l’aide d’une petite incision. Chez les patients présentant une grande hernie incisionnelle, une intervention mini-invasive n'a pas non plus de sens. Dans ce cas, il vaut mieux rouvrir l'ancienne cicatrice, stabiliser le tout et refermer », et il commente encore l'utilisation des filets :
« En matière de filets, la référence absolue est l’utilisation de filets en polypropylène ou en Prolene, qui sont des filets en plastique permanents offrant une très bonne stabilité, de très bons taux de guérison et ne provoquant aucune allergie. Il peut toutefois y avoir des situations où les patients présentent des hernies très petites qui doivent néanmoins être stabilisées ; on optera alors plutôt pour un filet biodégradable, qui se résorbe au bout de 15 à 18 mois et est remplacé par le tissu conjonctif de l’organisme. Cette option est également souvent choisie par les patients qui souhaitent reprendre rapidement le sport, tout simplement parce que les mailles biodégradables, après leur dégradation et leur transformation, favorisent la régénération de l'élasticité naturelle du corps. Il y a bien sûr aussi les patients qui ne souhaitent tout simplement pas avoir de plastique dans leur corps, pour lesquels les mailles biodégradables constituent une bonne alternative. La seule limite que nous avons ici est qu’il n’existe pas encore de données fiables à long terme (dix ans et plus) à ce sujet. Cependant, si ces filets sont correctement implantés et que l’indication est justifiée, ils semblent extrêmement efficaces et en aucun cas moins performants qu’un filet en plastique. Ce que nous ne savons pas encore, c’est comment les tissus se régénèrent au bout de dix ans, ni quelle est leur stabilité une fois que le filet s’est résorbé. J'utilise très volontiers et fréquemment les filets biodégradables, j'ai d'ailleurs été le premier à les utiliser en Suisse, j'ai eu jusqu'à présent de très bonnes expériences et je n'ai pas eu de récidive depuis 2014.
Le risque de récidive, c'est-à-dire la réapparition d'une hernie après une opération, varie en fonction du type de hernie, de la technique chirurgicale choisie et des facteurs de risque individuels du patient.
Les récidives peuvent être plus fréquentes en cas de hernies abdominales importantes ou chez les patients présentant des facteurs de risque tels qu’un surpoids important, le tabagisme ou une toux chronique. « Cela dépend bien sûr aussi de la localisation de la hernie, mais si l’on prend comme exemple la hernie la plus courante, la hernie inguinale, les statistiques mondiales indiquent un taux de récidive d’environ 1,5 à 3 %. Il faut également faire la distinction. S'agit-il d'une récidive due à une rupture du filet, ce qui est extrêmement rare, ou parce que le patient a pris du poids et que la taille du filet choisie n'est tout simplement plus suffisante ? Chez certains patients, des erreurs techniques surviennent, par exemple lorsque des filets trop petits ont été choisis. Autrefois, on ne tenait pas toujours compte du rétrécissement des filets dans le corps. J'opère chaque semaine des récidives, mais il n'est pas toujours nécessaire de remplacer le filet. En effet, après un certain temps, le filet s'est intégré au corps, de sorte que j'évite autant que possible de le remplacer et préfère ajouter un deuxième filet. J'essaie également toujours de procéder à une correction par voie interne, ce qui est possible dans 90 % des cas. En principe, la règle est la suivante : si le patient a subi une intervention mini-invasive lors de la première opération, la deuxième opération est ouverte, et inversement. Mais l’intervention mini-invasive est tout simplement beaucoup moins traumatisante pour le patient. Dans ce cas, j’utilise volontiers la technique assistée par robot, car elle permet d’être encore plus précis », explique le Dr Pöschmann pour décrire son approche.
Après une opération, il est important de veiller à respecter un temps de récupération suffisant et d’éviter les activités susceptibles de solliciter excessivement les muscles abdominaux. La reprise progressive de l’activité physique et le renforcement des muscles abdominaux par des exercices ciblés peuvent également contribuer à stabiliser la paroi abdominale et à minimiser le risque de récidive.
« Dans le cas des hernies inguinales classiques, le patient n’a pas de précautions particulières à prendre. Un repos de 2 à 3 jours est recommandé pour permettre la cicatrisation de la plaie, et il est préférable d’éviter de faire du vélo pendant environ deux semaines, car cela entraîne des mouvements brusques au niveau de l’aine. Pour toutes les autres hernies abdominales importantes, je suis personnellement très strict : mes patients doivent alors porter une ceinture abdominale pendant environ six semaines, ne pas soulever plus de cinq kilos et ne pas faire de sport. Cela présente bien sûr l’inconvénient d’une perte de masse musculaire. Au bout de six semaines, je revois le patient et une échographie est réalisée. Si tout est bien cicatrisé, une rééducation intensive peut alors commencer, ce qui est tout aussi important que l'opération. En effet, une musculature stable est toujours bénéfique, y compris d'un point de vue préventif. Une musculature affaiblie, combinée à un surpoids important, constitue une mauvaise combinaison. Et comme pour toutes les plaies, il est important de ne pas fumer, car cela provoque toujours un rétrécissement des vaisseaux sanguins et réduit l’apport d’oxygène là où la cicatrisation doit avoir lieu, ce qui, en cas de doute, peut entraîner une moindre stabilité du filet implanté », recommande le Dr Pöschmann.
Le traitement des hernies complexes telles que les hernies cicatricielles et les diastases des grands droits du ventre pose des défis particuliers, car ces pathologies s’accompagnent souvent de défauts importants de la paroi abdominale, d’une qualité tissulaire médiocre et d’un risque accru de complications.
Les hernies incisionnelles apparaissent à l'endroit d'une intervention chirurgicale antérieure et sont souvent affaiblies par du tissu cicatriciel, ce qui complique la cicatrisation et augmente le risque de récidive. Les diastases des grands droits, c'est-à-dire l'écartement des muscles droits de l'abdomen, ne sont pas des hernies classiques, mais peuvent provoquer des symptômes similaires et affaiblir considérablement la paroi abdominale.
Un diastasis des grands droits est un terme médical décrivant une situation dans laquelle les deux muscles longitudinaux de la paroi abdominale – appelés muscles grands droits ou « muscles en tablette de chocolat » – s'écartent l'un de l'autre. Ce phénomène est dû à un étirement excessif de la structure conjonctive qui relie les muscles au niveau de la ligne médiane de l'abdomen, appelée « ligne blanche ». Cette affection entraîne un affaiblissement de la paroi abdominale et peut se manifester par un espace visible ou palpable le long de la ligne médiane de l'abdomen, en particulier lors de la contraction des muscles abdominaux.
« Dans tous les cas de hernies complexes et de grande taille, en cas de diastasis des grands droits, où les muscles abdominaux s’écartent parfois jusqu’à 20 cm, et en cas de hernies latérales sur la face externe de la paroi abdominale. Ces dernières surviennent parfois à la suite d’opérations antérieures au niveau des reins ou du foie. Ces opérations sont très complexes et nécessitent toujours une « approche sur mesure », c’est-à-dire un traitement adapté à chaque patient, ce qui demande une planification minutieuse. Chez les patients présentant des hernies très importantes et dont les muscles sont très écartés, un traitement préalable est généralement nécessaire. Il existe plusieurs approches, et différents collègues utilisent des techniques variées. Pour ma part, j’ai opté depuis longtemps pour le traitement au Botox. Dans ce cadre, les patients reçoivent, 4 à 6 semaines avant l’opération, des injections de Botox guidées par échographie dans les muscles obliques de l’abdomen. Cela rend l’ensemble de l’abdomen extrêmement souple, car les muscles obliques ne tirent plus, et l’on peut alors refermer ces grandes hernies sans tension lors de l’opération. Et la fermeture sans tension est toujours l’objectif recherché. En effet, partout où l’on resserre quelque chose avec des sutures épaisses, il y a des troubles circulatoires, ce qui empêche une bonne cicatrisation », précise le Dr Pöschmann.
La chirurgie inguinale est l’une des interventions les plus courantes au monde. Le Dr Pöschmann en réalise lui-même environ 500 par an, et l’ensemble du Centre suisse des hernies en effectue environ 1 000 par an.
Le nouveau centre chirurgical ambulatoire « Seechirurgie », dirigé par le Dr Enrico Pöschmann pour le compte du Centre suisse des hernies, établit de nouvelles normes en matière de soins chirurgicaux et résulte de la fusion entre le cabinet Seechirurgie et le Centre suisse des hernies.
Un centre médical moderne d’une superficie d’environ 650 m² a vu le jour, parfaitement adapté aux besoins tant des patients que du personnel médical. Le nouvel établissement dispose de salles d’examen ultramodernes et d’un bloc opératoire double avec deux postes d’intervention. Cette configuration permet de réaliser sans encombre des interventions ambulatoires et garantit des processus efficaces grâce à des trajets courts et à une structure spatiale bien pensée. Une attention particulière a été accordée à la flexibilité de l’infrastructure du cabinet, ce qui permet au centre chirurgical de s’adapter de manière optimale à l’évolution des besoins en matière de soins médicaux. Cela se reflète tant dans l’équipement technique que dans les processus opérationnels, conçus pour une utilisation adaptée aux besoins. De plus, une grande importance a été accordée à la qualité du séjour. L’aménagement intérieur haut de gamme et élégant crée une atmosphère agréable et apaisante, qui profite tant aux patients qu’aux collaborateurs. La « Seechirurgie » allie une technologie de pointe à un environnement confortable et centré sur le patient, devenant ainsi un pôle central pour les traitements chirurgicaux ambulatoires dans la région de Zurich.
« La tendance à la prise en charge ambulatoire ne cesse de progresser, et le centre chirurgical Seechirurgie, qui reste le siège du Centre suisse des hernies, y est parfaitement adapté. Nos patients sont beaucoup moins stressés et moins traumatisés. Et nous pouvons tout offrir ici sous un même toit : radiographie, échographie numérique, un service de diagnostic entièrement intégré avec tomodensitométrie et IRM, des radiologues sur place, et nous pouvons opérer directement sur place, y compris par laparoscopie ou arthroscopie. Nous pouvons réaliser les interventions majeures dans nos hôpitaux partenaires. Nous entretenons également des liens étroits avec les médecins généralistes et les médecins libéraux de la région, ce qui permet d’optimiser la prise de rendez-vous. La Seechirurgie est d’ailleurs ouverte aux chirurgiens externes ! », explique le Dr Pöschmann, et c’est sur ces développements positifs que nous terminons notre entretien.
Un grand merci, Dr Pöschmann, pour ces aperçus passionnants sur la chirurgie des hernies !
