L'intestin est le centre névralgique de l'abdomen – un fait que beaucoup de profanes ont compris depuis longtemps. Pourtant, on continue de le négliger. Or, un intestin en bonne santé est particulièrement important pour le bien-être général ! Le professeur Robert Rosenberg en sait quelque chose : en tant que médecin-chef du service de chirurgie abdominale à l’Hôpital cantonal de Bâle-Campagne, il est confronté quotidiennement à cet organe et à ses nombreuses énigmes – y compris, bien sûr, au cancer colorectal. C’est pourquoi il sait exactement ce qui est nécessaire pour favoriser une meilleure guérison.

Depuis plusieurs années déjà, le Prof. Robert Rosenberg dirige également le centre de traitement du cancer colorectal de l’Hôpital cantonal de Bâle-Campagne en tant que chef du service de chirurgie viscérale. Après plusieurs séjours à l’étranger, notamment en Floride et à New York, c’est son amour pour sa femme qui l’a conduit en Suisse. Il se sent bien à Liestal : à une vingtaine de kilomètres de Bâle, là où la campagne se mêle au charme urbain, il fait bon vivre.
Une multitude de techniques chirurgicales – même avec le robot Da Vinci
Si le professeur Robert Rosenberg s’est installé à Bâle-Campagne après avoir obtenu de nombreuses qualifications supplémentaires et suivi des formations continues, c’est non seulement pour des raisons personnelles, mais aussi pour d’autres motifs. La principale raison est la chirurgie tumorale hautement spécialisée qui s’est forgé une très bonne réputation régionale à Liestal, notamment grâce à son directeur. En effet, on y propose l’ensemble du spectre de la chirurgie viscérale, tant en chirurgie ouverte qu’en chirurgie mini-invasive, mais aussi assistée par le robot Da Vinci.
Le centre dispose ainsi d’un large éventail de techniques chirurgicales, ce qui profite bien sûr aux patients. « Notre large éventail de techniques chirurgicales ainsi que les différentes méthodes opératoires nous permettent d’offrir le meilleur traitement à chaque patient », confirme le professeur. Et il ajoute : « Nous nous appuyons bien sûr sur les directives et recommandations nationales et internationales pour conseiller nos patients. » Néanmoins, chaque patient joue toujours un rôle important et est impliqué dans la prise de décision concernant le meilleur traitement.

Une expertise approfondie va de soi
Outre une expertise approfondie couvrant l’ensemble du spectre de la chirurgie tumorale, de l’œsophage au rectum, l’Hôpital cantonal de Bâle-Campagne propose d’autres services spécialisés, notamment en chirurgie endocrinienne. Ainsi, les personnes souffrant de problèmes thyroïdiens ou surrénaliens sont également à la bonne adresse. Mais l’équipe du professeur Rosenberg compte également parmi les meilleures adresses du pays dans les domaines de la proctologie, de la chirurgie des hernies, du reflux et de la vésicule biliaire.
Outre la chirurgie viscérale, le professeur Rosenberg s’intéresse tout particulièrement aux questions liées au cancer colorectal. En tant que directeur du centre de cancérologie colorectale, il est considéré comme un véritable spécialiste dans ce domaine. Il n’est donc pas étonnant que de nombreux patients s’adressent à lui pour lui poser des questions.
Qu'est-ce qui est bon pour l'intestin ?
La question la plus importante se pose bien sûr en amont : comment éviter une maladie intestinale ? Et si elle est déjà présente, comment réagir au mieux ? En principe, les conseils classiques, essentiels pour une alimentation saine, s'appliquent :
- Une alimentation équilibrée, fraîchement préparée et riche en fibres ? L'intestin n'apprécie pas trop la viande rouge, mais plutôt les légumes – c'est important pour la flore intestinale.
- Boire beaucoup d'eau ? C'est important pour le corps, de préférence environ un litre et demi par jour.
- Faire beaucoup d'exercice ? Bien sûr – 30 minutes par jour serait l'idéal.
- Et bien sûr, ne pas fumer et boire peu d'alcool !
Un remède important contre le cancer colorectal : la prévention
La meilleure chose à faire en amont contre le cancer colorectal, c’est la prévention. Un sujet reste toutefois bien ancré dans l’esprit des patients : la peur de la prévention du cancer colorectal reste très répandue. Pour le professeur Rosenberg, cela n'a plus aucun sens depuis longtemps : « Aujourd'hui, plus personne n'a à avoir peur d'une coloscopie », dit-il : « L'examen peut désormais être réalisé de manière très douce. » Seule la consommation d’une solution saline reste assez désagréable pour la plupart des patients – mais c’est supportable. Car, selon le professeur : « Il est prouvé que ces examens préventifs permettent de détecter et de prévenir les stades précurseurs du cancer colorectal ! »

Son objectif principal est l’information et la sensibilisation. Un point essentiel : on accorde souvent plus d’attention à d’autres organes qu’au côlon. L’obésité en est un bon exemple. Le fait que, lorsqu’on parle de fast-food, presque tout le monde pense uniquement aux bourrelets de graisse et non au côlon agace presque le professeur Rosenberg : « Il s’agit en effet d’un organe sous-estimé », dit-il. Car : « Quiconque consomme de manière excessive de la restauration rapide ou des plats préparés surgelés s’expose, entre autres, à une maladie intestinale. »
De meilleures chances de guérison que jamais
Mais même les personnes atteintes d’un cancer de l’intestin ont aujourd’hui de bonnes chances de guérir. Dans son centre certifié dédié à l’intestin, la psychologie vient s’ajouter à un équipement ultramoderne. « La plupart du temps, les patients se portent bien lorsque le psychisme et l’intestin sont en équilibre », explique le professeur Rosenberg, « c’est pourquoi notre centre de cancérologie colorectale emploie également une psycho-oncologue. » Cette psychologue, spécialement formée pour les patients atteints de cancer, apporte son soutien en cas de détresse psychologique et sert également d’interlocutrice. Prof. Rosenberg : « Il a été démontré que ces entretiens favorisent un meilleur déroulement de la guérison. » Une chose est sûre : les chances de guérison du cancer colorectal n’ont jamais été aussi bonnes qu’aujourd’hui.
Le bon déroulement de la guérison se joue dès l’opération. À l’Hôpital cantonal de Bâle-Campagne, l’accent n’est pas seulement mis sur l’utilisation de techniques chirurgicales innovantes et des meilleurs équipements. Prof. Rosenberg : « À Liestal, nous accordons une grande importance au bon accueil des patients, c’est pourquoi nous tenons compte au mieux de leurs besoins personnels pendant leur séjour à l’hôpital. »
… et manger à nouveau le soir !
Des techniques de diagnostic et de chirurgie de pointe, ainsi qu’une approche respectueuse des patients, traités d’égal à égal, ont également un impact sur la guérison. « Autrefois, après une opération du côlon, vous restiez alité une semaine, vous ne deviez pas bouger et vous ne receviez ni nourriture ni boisson jusqu’à ce que tout soit guéri », se souvient le professeur. Mais les choses ont changé : à l’hôpital cantonal de Bâle-Campagne, les patients n’entrent plus à jeun en salle d’opération – ils reçoivent une boisson riche en glucides deux heures avant l’intervention. Et dès le soir même, ils peuvent à nouveau manger. Des repas légers, bien sûr.
Merci beaucoup, Monsieur le professeur Rosenberg, de partager avec nous votre expertise en matière de santé intestinale !
Vous êtes patient et recherchez un spécialiste en chirurgie intestinale ? Vous trouverez des informations et les coordonnées directes du professeur Rosenberg sur Leading Medicine Guide.
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