La trans-PRK convient aux personnes présentant :
- Une myopie légère à modérée
- Une cornée très fine ou
- De grandes pupilles
La trans-PRK est principalement utilisée pour traiter la myopie (jusqu'à -6 dioptries) et l'astigmatisme (jusqu'à 5 dioptries). Cette intervention est également possible en cas de presbytie. Les spécialistes de la trans-PRK ajustent alors chirurgicalement un œil pour la vision de loin et l'autre pour la vision de près.
Les pathologies suivantes ne se prêtent pas à la trans-PRK :
La trans-PRK est généralement réalisée en ambulatoire. Le patient reçoit au préalable un léger sédatif et des collyres qui anesthésient localement l'œil. Des écarteurs de paupières sont utilisés pour maintenir l'œil ouvert.
Le laser est utilisé pour retirer l'épithélium cornéen et les tissus sous-jacents en une seule étape. Au total, cette opération au laser ne prend que quelques minutes aux spécialistes de la trans-PRK.
Les caisses d'assurance maladie ne prennent généralement pas en charge les coûts des opérations visant à corriger les troubles de la vision. Il en va de même pour la trans-PRK. Cette intervention coûte plusieurs milliers d'euros par œil.
Les patients doivent donc se renseigner au préalable sur les prestations incluses et vérifier si des frais supplémentaires sont à prévoir pour les examens de suivi.
Le processus de guérison après la trans-PRK est déterminant pour la réussite de l'opération. Au cours des trois à quatre premiers jours, l'épithélium cornéen se régénère.
Ce processus s'accompagne souvent de douleurs, car les terminaisons nerveuses exposées de la cornée sont irritées après l'intervention. Afin de protéger l'œil et de favoriser la cicatrisation de la cornée, les patients portent des lentilles de contact pendant les premiers jours.
Une détérioration de la vision survient souvent peu après l'opération. Il s'agit toutefois d'une conséquence du traitement au laser. Cette détérioration disparaît au cours des six premières semaines.
Si l'amélioration de la vision ne se produit pas ou est insuffisante, une nouvelle intervention est nécessaire.
Comme pour toute opération, la trans-PRK comporte également des risques, tels que :
- la formation de cicatrices sur la cornée
- Sécheresse oculaire
- une détérioration de la vision au crépuscule
- des infections
En règle générale, plus les corrections nécessaires sont importantes et fréquentes, plus le risque de complications est élevé.
Le choix du spécialiste est déterminant pour la réussite de la trans-PRK. Cette intervention est prise en charge par des spécialistes de la trans-PRK issus des domaines de l'ophtalmologie et de la chirurgie réfractive.
Vous trouverez ci-dessus une liste de spécialistes et de cliniques sélectionnés, spécialisés dans cette procédure.
En conclusion, le traitement par trans-PRK constitue une méthode moderne et peu invasive dans le domaine de la chirurgie réfractive. En tant qu'évolution de la PRK classique, le traitement par trans-PRK ne comporte aucune étape mécanique et agit exclusivement à l'aide d'un laser sur la surface de la cornée. La couche supérieure de la cornée est alors ablatée avec précision à l'aide d'un laser excimer, ce qui permet une correction exacte des troubles de la vision. Cette méthode constitue une alternative judicieuse au Femto-Lasik ou au traitement Lasik classique, en particulier pour les patients ayant une cornée fine.
Le déroulement de la Trans-PRK est organisé de manière efficace et ne dure généralement que quelques minutes par œil, les deux yeux étant souvent traités en une seule séance. Après l'opération Trans-PRK, une lentille de pansement ou une lentille de contact thérapeutique est mise en place afin de favoriser la cicatrisation de la couche supérieure de la cornée. Le processus de cicatrisation s'étend généralement sur 3 à 5 jours, la cornée se régénérant nettement au cours des trois à quatre premiers jours. La méthode Trans-PRK permet ainsi de vivre sans lunettes à long terme et améliore durablement la vision.
En comparaison avec la Trans-PRK et le Lasik, il apparaît que la procédure Lasik est plus invasive en raison du volet, tandis que la Trans-PRK préserve particulièrement bien la surface de la cornée. Le succès de la Trans-PRK dépend toutefois fortement d’un examen préliminaire minutieux et de l’adéquation individuelle. Les avantages de la Trans-PRK résident principalement dans sa grande sécurité et la correction précise de la myopie. Les patients doivent toutefois noter que les caisses d'assurance maladie ne prennent généralement pas en charge les frais, de sorte que le coût du traitement doit le plus souvent être pris en charge par le patient lui-même, même si les caisses d'assurance maladie publiques ne le font que dans des cas exceptionnels. Dans l'ensemble, la Trans-PRK est une technique moderne dans le domaine de la chirurgie réfractive qui donne des résultats convaincants.
Qu'est-ce que la Trans-PRK ?
La Trans-PRK est une forme moderne de PRK et fait partie de la chirurgie réfractive. Lors de cette intervention, la couche supérieure de la cornée, l'épithélium, est retirée à l'aide d'un laser excimer. Contrairement au Lasik, cela se fait sans instruments mécaniques et sans volet. La Trans-PRK convient à la correction des troubles de la vision tels que la myopie, l'hypermétropie et l'astigmatisme.
À qui s'adresse la Trans-PRK ?
La Trans-PRK convient particulièrement aux patients ayant une cornée fine ou aux personnes pour lesquelles le Lasik n'est pas envisageable. Ce traitement au laser est également une bonne alternative pour les porteurs de lentilles de contact. L'adéquation précise est déterminée lors d'un examen préliminaire chez l'ophtalmologue.
Comment se déroule l'intervention ?
L'intervention est réalisée en ambulatoire et ne dure que quelques minutes par œil. L'œil est anesthésié localement, ce qui rend le traitement indolore. À l'aide d'un laser, l'épithélium est retiré et la cornée remodelée. Une lentille de pansement est ensuite mise en place pour favoriser la cicatrisation.
Combien de temps dure la cicatrisation ?
La phase de cicatrisation dure généralement trois à cinq jours, pendant lesquels la couche supérieure de la cornée se régénère. Pendant cette période, des collyres peuvent être utilisés pour soulager les gênes. L'acuité visuelle s'améliore progressivement sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Quels sont les avantages de la Trans-PRK par rapport au Lasik ?
La Trans-PRK ne nécessite pas de volet et est donc particulièrement douce pour la cornée. Le risque de complications est moindre qu'avec le Lasik. De plus, cette méthode est particulièrement adaptée aux cornées fines. De nombreux patients bénéficient d'une amélioration stable de leur acuité visuelle après le traitement.